Avec l'extrême-gauche que nous avons en France, cela n'a rien d'étonnant : elle occupe le terrain des luttes sociales depuis des décennies... pour empêcher de s'y épanouir les bonnes idées... et en chasse à cet effet les premiers concernés, c'est-à-dire les chômeurs, précaires et exclus, premiers experts en la matière.
Son but : rendre le système capitaliste le plus invivable possible jusqu'à provoquer la révolution communiste de ses voeux. C'est du moins ce qui se dit parmi les militants de base, tous convaincus qu'ils vont y arriver de cette manière. Je ne suis pas sûre que les chefs de la secte le soient eux-mêmes, ce sont tous des professionnels de la manipulation de type pervers narcissique qui ont me semble-t-il d'autres objectifs, inavouables même en interne, où tout le monde sait que leurs discours publics sont tous mensongers et purement démagogiques, à l'opposé de ce qu'ils font vraiment sur le terrain au quotidien, mais ils se justifient auprès de leurs sbires de toutes leurs méthodes déloyales, immorales voire frauduleuses par le rejet massif du communisme par la population, et ceux-ci sont tous d'accord et font de même. Le mensonge est leur première arme à tous.
Lire ou relire :
https://satanistique.blogspot.com/2026/03/affaire-des-allocataires-du-rsa-contre.html
Eurostat a publié cette semaine des données faisant état du niveau de chômage en Europe. Si, globalement, le niveau de chômage a beaucoup baissé puisqu’il atteignait 11,7 % en 2013 contre 5,9 % en février 2026, la France est à la traîne par rapport à ses voisins européens.
Selon les chiffres partagés par Eurostat mercredi 1er avril, le niveau de chômage en Europe a rarement été aussi bas. Depuis 2013, il est passé de 11,7 % à 5,9 % en février 2026, s’approchant ainsi de son taux historiquement le plus bas en 2024, avec 5,8 %. Mais cette tendance à la baisse ne se traduit pas de la même manière et certains pays ont plus de mal que d’autres à faire baisser leur taux de chômage, relaie BFMTV.
Parmi les mauvais élèves, on retrouve la France avec le 5e taux de chômage le plus élevé de l’Union européenne. Même si l’Hexagone a vu son taux baisser de 2,5 points depuis 2016, celui-ci, établi à 7,2 % fin 2024, est même reparti légèrement à la hausse ces derniers mois pour atteindre 7,8 %. En cause, un double phénomène français de frilosité à l’embauche par les entreprises contre une population qui continue d’augmenter.
L’Insee prédit un taux de chômage à 8 % mi-avril
Et la situation n’est pas prête de s’améliorer. Selon l’Insee, qui table sur un taux de chômage dépassant les 8 % à la mi-avril, la guerre au Moyen-Orient n’arrange rien. De son côté, le ministre du Travail explique que pourtant le gouvernement était "plutôt confiant" avant le début du conflit en Iran. Selon Jean-Pierre Farandou, la "petite poussée du chômage à la fin de l’année dernière" demeurait à des "niveaux qui restent très raisonnables puisqu’on est autour de 8 %".
Cependant, la promesse d’Emmanuel Macron de réussir à atteindre le plein-emploi semble désormais irréalisable. Selon Jean-Pierre Farandou, la faute est à chercher du côté du contexte international avec le "plein-emploi avec d’un côté les Américains" qui refusent d’importer des produits et “de l’autre les Chinois qui veulent nous amener plein de produits”, détaille-t-il. “C’est difficile", conclut le ministre.
publié le 5 avril à 10h07, Camille Buonanno, 6Medias
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire